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reunion:tera-ciel-20161012

Tera-ciel - 12 octobre 2016

Présents :

  • Animateur : Marie-Hélène
  • Secrétaire : Charlène
  • Modérateur : Manue
  • Gardien du temps : Simon
  • Guetteur d’ambiance : Lisa

Et aussi: Fred B, Fred V, Olivier, Sophie

Propositions de sujets

Relecture des sujets précédents
Charlène : Raison d’être 7,4 place de la charte dans l’association 3
Fred : Raison d’être 7
Manue : Conseil des volontaires 6. Sollicitation d’avis 7
Lisa : Les financements, les financeurs et ce que ça implique 4
(Marie Hélène fait un résumé de la réunion Vinci)
Marie-Hélène : Le rythme et les rythmes à Tera 7

Le sujet « sollicitation d’avis » inspire fortement. Fred propose qu’on en parle en Tera terre

LE/LES RYTHMES A TERA

1er Tour de Parole

Marie Hélène : On a tous différents rythmes et différentes positions d’investissement vis à vis du projet, et la question du rythme est souvent sujet de tension. Proposition, faire un tour de parole pour clarifier chacun son positionnement: Comment voyons-nous la question du rythme, au niveau personnel, et au niveau du projet ?

Olivier : Sujet difficile car je suis en retrait en ce moment. Objectifs fixés trop haut par rapport à la ressource humaine nécessaire. Du coup le rythme est trop tendu. Difficulté perso : ne pas me faire embarqué par le rythme du collectif. J’aimerais que ce soit le rythme perso de chacun qui impulse le rythme collectif et non l’inverse.

Charlène : Liberté d’implication importante. Projet perso. Culpabilité. Mi temps.

Lisa : intense, dense, il faut pouvoir suivre. Je me suis épuisée avec la formation. Equilibre à trouver entre projet perso et asso. S’épanouir. Ressentis : on est pas si libre que ça car culpabilité par rapport aux différences d’investissements.

Simon : Je suis à mi temps car je m’occupe de Nino. Pas facile, frustration de ne pas pouvoir faire tout ce que j’aimerais. Le projet avance vite. Cela va dépendre des périodes. J’ai pas de prob avec ça tant que j’ai le sentiment de décider ce qu’il se passe. Il y a un travail de clarification à faire sur l’implication de chacun. Car besoin de savoir sur qui on peut compter, combien on est réellement. Attente de « la vision collective » pour parler de ça. Je pense qu’il y aura toujours un rythme et chacun doit se positionner selon son rythme sans s’essouffler.

Manue : Le problème c’est pas les rythmes mais la clarification de l’engagement de chacun. Il faut que chacun arrive à poser sur ce qu’il veut faire à Tera et combien de temps. Clarifier les rôles. J’ai un besoin : quand il y a un gros événement : j’ai le sentiment que des personnes sont complètement désintéressées et j’ai besoin qu’on en parle car je ne ressens pas le collectif dans ces cas là. « La vision partagée » : chacun expose sa vision et la met à plat, on compare et on trouve des solutions.

Sophie : Difficulté de gérer le temps collectif et le temps perso. Dur car je passe beaucoup de temps en collectif et je sens que je peux tirer sur la corde car la part du temps perso est mit de côté. A moi de gérer. Je dois faire des choix car ne peut pas tout faire sur les activités de Tera. Contente de tester quinze jours ici, quinze jours au pays basque. J’ai du mal à m’impliquer sur les événements éco nature. Le rythme éco nature est élevé, besoin de réunir le groupe en interne.

Fred : Le rythme que j’ai dans le projet, je l’ai car je me sens responsable de la catastrophe qui se passe dans le monde aujourd’hui. J’ai décidé de donner ma vie, tout mon temps pour ce projet. Mais ça ne tient que pour moi. Chacun doit s’engager à son rythme. Je n’ais aucun jugement là dessus. Chacun a sa logique et son aspiration et doit s’arranger avec lui-même là dessus. Personnellement c’est un engagement à temps plein et je ne changerais pas ce rythme là. C’est important qu’on réussisse à cohabiter avec nos différents niveaux de participation. Si on change de rythme le projet risque de devenir privé et disparaîtra aux yeux des personnes qui nous soutiennent. C’est important que cela reste un projet social. Combien de personnes veulent s’investir et à quel niveau ?

Marie-Hélène : Apprentissage à faire pour trouver son propre rythme. J’ai du mal à doser. Je veux en faire trop. Mon enthousiasme m’épuise parfois. Je dois articuler mes besoins, Nature, sommeil…etc Le rythme global, la nature du projet, beaucoup de choses à développer à la fois ce qui impose un certain rythme pour que le vélo tienne ; Il y a parfois un décalage entre le nombre de personnes présentes et la charge de choses à faire, donc besoin de clarté. Ce rythme peut poser problème par rapport à la cohésion du groupe. Laisser place à l’investissement de chacun. Les gens qui vont moins vite peuvent se sentir en décalage et quitter le bateau. Important de communiquer, de partager.

Fred : Besoin d’explorer ce sujet en profondeur, ne pas le bacler, peut-être faire le prochain tera ciel dessus.

2eme Tour de Parole

Olivier : Idée : chacun pose son rythme. A partir de là on voit ce qu’on peut faire en mettant en commun nos différents rythmes.

Charlène : Approuve Marie Hélène sur déséquilibre événements sociaux/groupe. Propose de faire un éco nature une fois par mois.

Lisa : Je ne me sens pas capable de m’engager, car peur de le faire et de ne pas pouvoir respecter mon rythme au jour le jour. J’ai pas envie de me faire violence. Je sens que c’est un problème car l’asso a besoin qu’on s’engage et moi je ne peux que faire les choses au fur et à mesure.

Simon : C’est pas bon de se faire violence si c’est constamment. Mais ça relève la question du devoir : on a besoin de planifier les choses et besoin que des gens s’engagent. Mais que ceux qui ne peuvent pas le faire ne le fassent pas. Il faut un équilibre entre les personnes qui s’engagent et celles qui s’engagent pas. Important qu’on créer des connexions entre ces deux pôles et trouver un équilibre ensemble.

Manue : J’entends le problème de Lisa. Du coup ce qui c’est passé c’est que ces personnes qui ne s’engagent pas, du coup on considérait qu’on ne peut pas compter sur eux. Je propose que ces personnes propose un sujet, une activité sur laquelle elles ont envie de s’investir, pour qu’on puisse faire appel à eux en cas de besoins.

Sophie : Comment préserver mon équilibre au quotidien, selon mes envies et motivations d’investissements.

Fred : Niveau de participation. Chacun doit trouver le niveau de participation qui lui correspond. J’ai impulsé des objectifs qui requièrent un nombre de personnes que nous n’avons pas. Il faut donc se remettre à niveau avec ça.

Marie-Hélène : Raccrocher le fil entre les différents rythmes. On ne peut pas passer du temps à retransmettre aux gens qui ne sont jamais là. Lâcher-prise. Je ne peux pas tout faire. D’autres gens le font à ma place.

QUESTION :

Fred : question : est-il possible de partager un même projet avec des nouveaux d’engagements aussi différents ? Moi je pense que oui, c’est tout l’enjeu du projet. Il faut créer ce rythme. Le groupe va se développer grâce au fait que chacun va trouver sa place.

Olivier : je demande à voir, mais oui

Charlène : Oui. Proposition, reparler de l’investissement de chacun et la clarification de l’engagement en tera terre la prochaine fois.

Lisa : Oui, c’est important, c’est l’objectif. Je suis d’accord avec olivier, on doit créer le rythme par rapport aux personnes.

Marie Hélène : Oui. Il y a un rythme de projet. Chacun doit pouvoir se positionner autour. Importance de la confiance pour pouvoir vivre ces différences de rythme

Sophie : je me pose la question de l’investissement minimum. Et le point « tout est ok » à partir du moment où c’est communiqué.

Simon : Trouver son rythme et en accepter les conséquences. Il ne faut pas viser trop haut. Si on s’engage, il faut pouvoir le tenir, si on s'engage moins il faut accepter que les choses avancent aussi sans nous.

Manue : Je ne sais pas si c’est possible. Ca me pose question sur qu’est-ce qu’un collectif, qu’est-ce qu’un groupe ??? Le groupe il existe que par les personnes qui le composent. A partir du moment où il y a plus de personnes qui le compose il n’y a plus de groupe.

Fred : Il faut garder le cap et détendre la voilure. On a un objectif, le bateau va dans une direction mais on peut changer son rythme d’avancée.

Tour de fin, clôture. Conclusion : Besoin de creuser ce sujet, de l’approfondir au prochain Tera Ciel

reunion/tera-ciel-20161012.txt · Dernière modification: 2016/10/28 12:11 de mariehelene